StayClean a d’abord été construit autour de la réalité opérationnelle de la location courte durée. Mais beaucoup des problèmes que nous cherchons à résoudre existent également dans d’autres formes d’hébergement.
Le coliving en est probablement l’un des exemples les plus évidents.
Espaces communs, ménages récurrents, rotations de chambres, consommables, linge, équipements et multiplicité des occupants créent une complexité opérationnelle permanente.
Un fonctionnement différent, mais des problèmes opérationnels très familiers
Un bâtiment de coliving ne fonctionne pas comme une location saisonnière classique. Les résidents restent plus longtemps, plusieurs espaces sont partagés et de nombreuses opérations ne sont pas directement déclenchées par une réservation.
Pourtant, beaucoup de problématiques nous sont déjà familières : entretenir les cuisines communes, contrôler les salles de bains, préparer les chambres lors d’un changement de résident, réapprovisionner les consommables, signaler les dégradations et coordonner plusieurs prestataires.
Une réservation n’est qu’un déclencheur parmi d’autres
Dans le coliving, une opération peut être déclenchée par :
- le départ d’un résident ;
- un jour précis de la semaine ;
- une fréquence définie ;
- un incident signalé ;
- un niveau de stock insuffisant ;
- un contrôle qualité.
Cela change profondément la manière de penser le produit.
StayClean ne devient plus seulement un système capable de programmer un ménage après un départ. La plateforme peut progressivement devenir un moteur capable d’interpréter une règle et de déclencher l’opération physique correspondante.
Des opérations récurrentes plutôt que des interventions ponctuelles
Une cuisine commune peut devoir être nettoyée chaque jour. Un espace de coworking trois fois par semaine. Une chambre uniquement lorsqu’un résident quitte les lieux.
Une logique basée sur des règles peut définir l’espace concerné, la fréquence, la personne en charge, la checklist applicable, les preuves attendues et les conditions dans lesquelles une anomalie doit être remontée.
Les espaces communs changent la logique de qualité
Dans un coliving, plusieurs personnes utilisent quotidiennement les mêmes espaces. La qualité est donc visible en permanence.
Une cuisine commune mal entretenue ou une salle de bains insuffisamment suivie ne dégrade pas seulement l’expérience d’un futur occupant : elle affecte immédiatement les résidents présents.
La fréquence, la traçabilité et la rapidité de réaction prennent alors encore plus d’importance.
Le ménage n’est qu’un point de départ
Comme dans la location courte durée, le ménage reste central mais n’est pas le seul sujet : linge, produits d’hygiène, sacs poubelle, consommables, équipements, petits éléments à remplacer et contrôle des appareils communs peuvent également devenir des opérations récurrentes.
C’est précisément cette continuité entre plusieurs flux opérationnels qui rend le coliving particulièrement intéressant pour la suite de StayClean.
Passer d’une liste de tâches à une véritable orchestration
Digitaliser un bâtiment ne signifie pas nécessairement automatiser ses opérations.
Un tableau de bord peut indiquer qu’une tâche doit être réalisée. Une véritable logique d’orchestration va plus loin : elle comprend qu’une opération est nécessaire, identifie l’action appropriée, l’affecte à la bonne personne et suit son exécution.
L’intelligence artificielle peut ensuite aider à analyser les rapports, prioriser les anomalies et ne solliciter un humain que lorsque la situation sort du fonctionnement attendu.
Une plateforme pour piloter des lieux, et plus uniquement des réservations
Le coliving illustre une évolution importante de notre vision produit.
Une réservation n’est finalement qu’un déclencheur parmi d’autres. Une date, un départ de résident, un incident, un niveau de stock ou une règle récurrente peuvent eux aussi déclencher automatiquement une opération.
Cette logique ouvre progressivement StayClean à des environnements dans lesquels il faut piloter des espaces physiques au quotidien, même lorsqu’aucune réservation touristique n’est à l’origine de l’action.
Toujours la même ambition : faire disparaître les opérations
Qu’il s’agisse d’une location saisonnière, d’un hôtel, d’un coliving ou d’un autre modèle d’hébergement, le problème de fond reste proche : quelqu’un doit s’assurer que les espaces restent propres, équipés, fonctionnels et prêts à être utilisés.
Notre ambition à long terme est de construire la couche opérationnelle capable d’orchestrer ces tâches récurrentes jusqu’à les rendre, autant que possible, invisibles pour l’exploitant.